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vendredi 8 février 2013

iPad et navigation.

Sur cette page je regroupe les mise à jour fréquentes sur le sujet, celles que                  je trouve sur d'autre forums de discussion ou dans des journaux  

                 Cette liste n'a pas la prétention d'être complète. 

 

Mise à jour du 07 03 2013

Un excellent comparatif entre iNavx et Navionics sur le site de Francis FUSTIER

..
Sur le même site d'autres articles de la même veine, "comment installer un Wifi à bord" par exemple.

 Mise a jour du 04 03 2013

Il y a aussi un excellent article sur les 20 logiciels disponibles sur iPhone et iPad dans le numéro de septembre de voiles magazine. 
La première page de l'article figure ci dessous.

Il y a également de très bonnes revues dans:

  • Voiles et Voiliers numéros 495 (Gribs), 497 et 498 (Soft pour les iPxxx)
  • Practical Boat Owner: Naviguer avec un iPxxx

Ca c'est pour les logiciels français et il y en a de nombreux autres sur les sites US, il suffit de les chercher dans Google: "iPad, navigation, software".

 

Reproduction d'un posting sur le site de l'OVNI Club

Messagede HANAMI 2 » Lun 21 Jan, 2013 5:06 pm 

Bonjour,

Je prend ce fil un peu tard mais j'ai utilisé mon iPad sans 3G en navigation lors de l'ARC et de l'ARC europe en 2012.
VOici les logicilels utilisés:

Navionics avec carte Europe et carte caraibes: payantes mais à un prix qui n'a rien a voir avec ce que l'on paye pour un traceur Raymarine, Furuno ou autre, sans compter le prix des cartes de MaxSea si vous utilisez cela comme moi.

iSailor qui est gratuit avec des cartes que l'on charge depuis leur site (prix maxi $29). Particulièrement utile pour une zone comme les Bermudes ou le rase cailloux peut être dangereux en arrivant de nuit avec une mer un formée et du vent d'ouest (ça arrive).

DUAL GPS qui est le logiciel de connection au GPS et j'utilise le Dual XGPS150 Bluetooth GPS Receiver qui est principalement utilisé en aviation mais marche remarquablement bien soit ave iSailor ou Navionics et meme TomTom ou autre à terre.

Weather4D a aussi sa place et profite du GPS.
Je n'ai pas encore essayé d'installer un routeur Wifi mais c'est prévu.
Pour le moment le tout marche très bien et iSailor avec les cartes a moins de 30 USD par zone me parait être la bonne solution pour les navs en dehors des zones couvertes par MaxSea et ou les prix sont prohibitifs.

Pour le GPS voir a http://www.mypilotstore.com/MyPilotStore/sep/8364

samedi 2 février 2013

Quel équipement électronique et quelle cartographie?



En janvier 2009 notre décision fût prise de changer HANAMI, notre fidèle Dufour 385, pour un dériveur intégral et  d’opter pour un bateau sensiblement plus spacieux, l’objectif étant de faire le tour de la Méditerranée puis d’étendre le voyage dans l’Atlantique en participant à l’ARC.
Le choix du bateau ne fût pas très difficile et se porta sur un OVNI 445, après avoir fait un essai début janvier, à St Jean de Luz sur le 445 no 1 de Marc et Patricia Jolibert, essais rapporté dans Loisir Nautiques no 446 de février 2007.
Hanami II sera donc le numéro 8 de la série des 445 produits par Alubat pour remplacer the 435.
Si notre 385 était entièrement équipé Raymarine (2 E80, Pilote, Radar, etc. …) le 445 essayé était  tout Furuno  et  la cartographie Raster sur le NavNet 3D 12 pouces de la table à cartes combinée à la souplesse d’utilisation du pilote automatique ont définitivement posé un grand point d’interrogation sur le choix de l’électronique.
Deux visites au London Boat Show mi-janvier et des longues démonstrations et explications sur le Stand Furuno ont fini par emporter la décision : ce sera tout Furuno  + Simrad  + iCom pour le matériel et MaxSea Time Zéro pour le logiciel, avec des cartes Raster allant de la mer du Nord à l’Adriatique … dans un premier temps.
Les raisons sont assez simples :
MaxSea s’intègre parfaitement à une architecture  NavNet puisque c’est ce logiciel qu’à choisi Furuno pour ses équipements.
MaxSea sur un PC de bord, tout seul, ne me paraissait pas (et ne me paraît toujours pas) être une solution suffisamment fiabilisée, d’où le désir d’avoir un NavNet  3D 12’ à la table à carte et un  8’ à la console de barre.

Les cartes étant stockées sur le disque dur du NavNet de la Table à carte qui agir comme poste maitre et serveur peuvent être partagées par le un PC avec MaxSea Time Zéro possédant le module Navigator lorsque celui-ci est connecté au routeur Furuno et par le NavNet du poste de barre où se trouvent également un sondeur d’avant auquel sont confrontées les images 3D (2 précautions valent mieux qu’une  et voir le fond avant de l’entendre contre la coque est un plus appréciable, même avec un dérive relevée), le pilote automatique et l’indicateur de vent.

Bien évidement les 3 appareils n’ont pas besoin d’être tous actifs en même temps mais la défaillance de l’un peut être compensée par la mise en route d’un autre. De plus MaxSea Time Zéro sur le PC avec ses propres cartes permet de préparer les navigations  à domicile  et de transférer les waypoints et les routes simplement via le réseau NMEA lors de la connexion du PC, ce qui reproduit exactement ce qui existait sur le 385 avec les 2 E80 et un PC avec RNS.
Le 445 ne possédant pas, à cette date de polaires de vitesse bien établies qui permettent de tirer partir du module de routage, la connexion du PC au réseau Furuno via le module Navigator devrait permettre de récupérer de façon simple et automatiques les données nécessaires à la construction de ces  courbes ce qui est un travail particulièrement fastidieux si il doit être fait manuellement.
Parmi les points annexes qui ont emporté la décision :
·         La puissance de la fonction zoom sur les cartes Raster qui permet à un équipage pas trop familier avec  la cartographie électronique de retrouver sur l’écran exactement ce qu’il a vu sur le papier lors du briefing (cartes SHOM Bien sur) et de reporter un point plus facilement ou de se repérer sur la carte avec moins de risque de se tromper.
·         La possibilité d’intégrer ou de superposer les images radar (Hanami II  possède un radar 4kw) de façon rapide et facile.
·         L’intégration des données AIS en provenance du transpondeur Simrad.
·         La connexion aisée d’autres appareils via le réseau du bateau : VHS, Navtex, MassCombi Mastervolt …
·         La facilité d’utilisation du NavNet via le Rotokey étant au poste de barre.
·         La clarté des explications fournies en français sur le stand Furuno à Londres par le directeur commercial MaxSea « himself » et le taux de change imbattable à l’époque entre l’Euro et la Livre Sterling.
·         Une brève discussion avec Jimmy Cornell sur un stand du Salon de Londres et quelques échanges de courriers électroniques.
A l’usage.
A part les différences entre Raymarine et Furuno qui sont vite comprise et jamais bloquantes, le choix s’est révélé bon, tant pour le matériel que pour le logiciel et ce en dépit petit problèmes de démarrage : La version du NavNet a du être upgradée, de même que celle du pilote et du sondeur mais cela fait partie du standard.
Au niveau logiciel, le support MaxSea au siège s’est révélé être de première qualité et cela a permis de traiter par téléphone quelques difficultés vite résolues qui avaient  été rencontrées sur le site de téléchargement des logiciels et des cartes.


Et après …
Commandé en janvier, construit aux Sables d’Olonne par Alubat à partir de février puis équipé et mis à l’eau à la Rochelle par Grassi Bateaux en mai Hanami II se prépare à partir pour son périple méditerranéen, tous les équipements cités plus haut ayant été testés avec succès.
Reste quelques équipements à installer (Hydrovane, désalinisateur …) et à mettre en place la récupération automatique des données pour construire les polaires de vitesse.